La Dague
Une Définition
Dague au baudrier
Suite à l’abandon de l’épée à deux mains pour la rapière, le bretteur pouvait se munir d’une seconde arme qu’il tenait à gauche : la dague.
Cette arme est dite pour cette raison « main gauche » (quoiqu’on puisse aussi s’en servir à droite) ou « miséricorde » car elle faisait rendre grâce à l’adversaire.
Le célèbre « coup de Jarnac » porté par Guy Chabot - septième Baron de Jarnac - sur le jarret de La Châtaigneraie le 10 juillet 1547 eût été plus facile à exécuter à l'aide d'une dague plutôt qu'une épée !

Sorte de long stylet, la dague servait à renforcer les actions de la rapière qu’elle accompagnait normalement toujours dans l’équipement des gentilshommes.
Elle se portait sur le côté de la ceinture, dans le dos, ou cachée dans une botte.

Dagues en vente
La lame des dagues est aussi travaillée que celle d’une rapière.
La dague Renaissance qu’on voit sur de nombreuses reproductions a une lame assez fine. La protection de la main est modeste et se résume à deux petits quillons ouvragés, courbés et dressés vers la pointe de l’arme.

Elle a été utilisée du début du XVIème jusqu’à la fin du XVIIème siècle.
En Espagne, on s’en servait encore au XVIIIème siècle. La dague espagnole a un style propre. Elle est dotée de quillons droits et allongés qui ressemblent à ceux d’une rapière et la main est largement protégée par une coquille triangulaire souvent très ouvragée.
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